Publié le 21/11/2008 à 12:00 par croixlorraine
Bonjour,oui je suis gaulliste cela peux vous paraître obsoléte et dépassé surtout que je suis né en 1987 et que je n'ai donc jamais connu le Général de Gaulle mais je me reconnait dans ces idées et dans ces propos.Pour mieux connaitre pourquoi je suis gaulliste il faut donc allez dans les origines du gaullisme et donc du général de gaulle et mettre tout cela en paralléle avec l'actualité .
Le général de Gaulle dans les années 30 a appartenu à la mouvance de la démocratie chrétienne.En effet le général de Gaulle fréquente la "Jeune République" qui est un groupe politique de la démocratie chrétienne, il s'abonne à des journaux de cette même mouvance et participe ,anime même des réunions et des colloques.Démocratie-Chrétienne et gaullisme converge sur la doctrine sociale mais diverge sur l'idée qu'ils ont sur la nation.Les Démocrates-Chrétiens sont pour une europe fédérale et les gaullistes eux sont opposé à une europe supranationale.Mais qu'est ce que la démocratie chrétienne?
Cette mouvance politique est apparu fin 19ème siécle et veux par la voie démocratique faire promouvoir le message de l'Evangile et des penseurs chrétiens.Leurs tendances politique est d'avoir premiérement une préoccupation sociale,deuxiémement que la source du droit provient de l'homme,troisiémement la liberté de l'enseignement,quatriément une décentralisation administrative assez poussé,cinquiémement la participation des travailleurs à la gestion et aux bénfices des entreprises,sixiémement que la solidarité doit être mis en place par des corps intermédiaires autre que l'Etat et enfin la démocratie chrétienne reconnait l'économie comme étant au service des hommes et ne remettent pas en cause le capitalisme.Aujourd'hui, en France,Le Mouvement Démocrate et le Nouveau centre sont les porteurs de ces valeurs.
Mais maintenant qu'est ce que le Gaullisme? on a bien compris qu'il avait comme origine la démocratie chrétienne mais on a vue aussi qu'ils avait des points divergeants.
Premiérement,pendant la Seconde Guerre Mondiale le Gaullisme est le synonyme de résistant,aprés la Seconde Guerre Mondiale il prend son rôle politique.Voici donc la philosophie du gaullisme:
-La France doit être unifié
-La grandeur de la France
- La France doit ête indépendante vis à vis d'organnisme supranationaux par exemple
- Respect dans le monde des peuples à travers leurs histoire
- un pouvoir exécutif fort et stable.
- Lien direct entre le chef et le peuple sans corps intermédiaires
- Rassemblement de tout les Français au dela du clivage gauche droite
- Refus du libélarisme économique au profit d'une économie orienté par l'Etat.
- Refus du capitalisme et du socialisme qui l'un est l'exploitation d'une classe par l'autre et l'autre une lutte des classe.
- Troisiéme voie sociale à travers une association Capital-Travail avec la participation des travaileurs aux bénéfices,aux décisions et à la propriété de l'entreprise.
Le Gaullisme est pragmatique , défend l'indépendance et le rayonnement de la France dans le Monde et une unité intérieure au service du projet patriotique.
Le gaullisme était présent pendant tout le temps du RPR mais lorsque ce dernier est devenu UMP avec un programme néo-libéral et pro européen impulsé par Nicolas Sarkozy ce fut la fin du gaullisme.
Mais.... subsiste encore des mouvance au sein même de l'UMP, de maniére indépendante ou dans d'autre parti ,des pensées gauliste.Je citerais uniquement Debout la République qui est le seul parti qui défend le gaullisme de maniére indépendante en dehors de l'UMP.
Alors, si je fait à présent un paralléle avec des hommes politiques actuelle, vous ne serez pas étonné en vos disant que j'ai une admiration sans égard pour François Bayrou qui est Démocrate chrétien mais aussi gaulliste sur plusieurs points ( opposition au clivage gauche droite par exemple) et j'admire encore Nicolas Dupont-Aignan président de Debout la République.
Vous me direz ces hommes n'ont rien de commun dans leurs parcours pas si sûr!!!! Nicolas Dupont Aignan était chef de cabinet puis conseiller technique du ministre de l'Education Nationale entre 1993 et 1994 qui n'était autre que ....François Bayrou
Trés prochainement d'autres articles sur le gaullisme de droite ou de gauche ,sur de gaulle ou sur l'actualité politique en général.
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Publié le 24/11/2008 à 12:00 par croixlorraine
La plupart des gaullistes qui ont rejoinds de Gaulle au lendemain de la guerre était avant cette derniére de parties politiques complétement différents.En effet aucune de ces personnes venaient de la droite il y en avait quatres de la gauche,cinq du centre dont quatre de la démocratie-chrétienne, une de l'extréme droite et onze sans passé politique.
C'est pourquoi aujourd'hui il y a différents courants gaullistes:
- « Le néogaullisme », « de droite » (Georges Pompidou, Jacques Chirac). Ce gaullisme, d'abord très proche du gaullisme traditionnel dans les années 1970, est ensuite « rentré dans le moule » des autres droites européennes, les néogaullistes défendant l'atlantisme, le libéralisme économique (conversion au début des années 1980) et la construction européenne. Cependant, le néogaullisme, même atlantiste, défend l'idée d'Europe-puissance indépendante des États-Unis.
- Le gaullisme social et patriotique (Philippe Séguin, Nicolas Dupont-Aignan) : gaullistes défendant la démocratie sociale, sans toutefois remettre en cause le capitalisme (réformisme social-démocrate), ce gaullisme, attaché à la défense de l'indépendance nationale et au rôle de la France dans le monde, est le plus proche du gaullisme traditionnel.
- Le gaullisme « de gauche » (Jacques Chaban-Delmas,Louis Vallon, René Capitant) : fraction remettant en cause le capitalisme pour batir une troisième voie sociale.
Publié le 05/12/2008 à 12:00 par croixlorraine
Nicolas Dupont-Aignan mise sur le silence de la droite et de la gauche au sujet du référendum européen de 2005 pour faire émerger aux élections européennes le parti qu’il a créé le 23 novembre, Debout la République. Clairement anti-sarkozyste, il prône l’intervention de l’Etat pour résoudre la crise financière.
Député-maire de Yerres (Essonne), Nicolas Dupont-Aignan a quitté l’UMP en 2007 pour se présenter face à Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle. Faute de parrainages, il n’a pu aller jusqu’au bout. Puis il s’est positionné en opposant frontal au nouveau Président de la République. Dimanche 25 novembre, il a tenu le congrès fondateur du parti Debout la République (DLR), club de réflexion qu’il avait créé en 1999 au RPR, et qui revendique 10 000 adhérents à travers toute la France. Il présentera aux prochaines élections européennes des candidats dans toutes les grandes régions françaises.
Marianne2.fr. — En pleine crise financière, pensez-vous qu’il soit opportun de lancer un parti de droite ?
Nicolas Dupont-Aignan. — DLR n’est pas un parti de droite au sens habituel du terme. Il est gaullien et républicain et la crise financière prouve que nous avions raison avant tout le monde ! Aujourd’hui, on s’aperçoit que les idées défendues par le PS et l’UMP ne peuvent pas apporter les réponses nécessaires à la France. Dans le discours du gouvernement, comme dans ses actes, à l’exception de la création d’un fonds souverain, le mode de résolution de la crise a été très conventionnel. Pire : on a prêté des milliards d’euros aux banques sans assurer le moindre contrôle sur le capital. C’était un simple cadeau fait aux banquiers !
M. — En quoi votre discours se différencie-t-il de celui de la majorité que vous avez quitté ?
N. D.-A. — Il ne faut pas confondre le sarkoysme, qui s’adapte comme une girouette au sens du vent, et la réalité de l’offre politique à droite. L’UMP reste totalement morte et entretient de vieilles idées conservatrices et libérales. Sur le fond, nous avons trois points de divergence.
D’abord, sur l’économie : nous défendons une relance par l’investissement, quitte à laisser déraper un peu les déficits. De toute façon, ils exploseront et je préfère avoir 5% de déficit et une vraie relance que 5% de déficit et la déflation. Ensuite, c’est une vision de la société qui nous sépare : la laïcité positive, la discrimination positive, la privatisation de l’audiovisuel… Sur ces sujets, nous sommes en complète opposition avec l’action gouvernementale.
Pour finir, le Président a prétendu que l’Europe avait changé alors qu’il n’a opéré qu’un recul tactique. Les élections européennes nous permettront de présenter notre plan B. Depuis 2005, la classe politique cherche à évacuer complètement le débat sur l’Union européenne. Mais la Commission et tous les dirigeants européens font tout pour faire aboutir le traité de Lisbonne. Si Nicolas Sarkozy était cohérent, il acterait la mort de ce texte et proposerait vraiment une nouvelle Europe.
M. — Votre congrès a réuni des militants de divers horizons : villepinistes, chevènementistes… Sur quelle base électorale pensez-vous vous appuyer pour les élections européennes ?
N. D.-A. — Il y a certes d’anciens militants de gauche qui ont rejoint Debout la République mais je pense surtout aux millions d’abstentionnistes qui ne se disent ni de gauche ni de droite.
Le monde journalistique raisonne comme si chaque Français avait sa carte dans un parti politique alors que beaucoup de compatriotes se cherchent. Ils ont compris que la politique de dépenses de la gauche était incohérente et que la droite menait une politique de classe. Seulement, cela prendra du temps de réunir les militants, car nos idées vont à l’encontre de la pensée unique qui tient la France depuis 30 ans.
M. —
Ne craignez-vous pas de marcher sur les plates-bandes de François Bayrou avec un tel discours « ni droite, ni gauche » ?
N. D.-A. — Nous avons beaucoup de points communs, et je n’en rougis pas mais il y a une différence fondamentale : je considère qu’il faut changer l’Europe pour reconstruire la France alors qu’il veut s’appuyer sur l’Europe existante pour le faire. Mais dans le refus et la lutte contre le terrorisme intellectuel, politique et médiatique qui règne dans notre pays, nous allons dans le même sens.
Sylvain LAPOIX
www.marianne2.fr
Publié le 05/12/2008 à 12:00 par croixlorraine
Regardez-bien cette vidéo et cherchez les liens avec de Gaulle et le Gaullisme.Si vous connaissez-bien le personnage et ses paroles vous n'aurez pas beaucoup de mal à trouver.
[youtubevideo]http://fr.youtube.com/watch?v=Ef16VX165bc[/youtubevideo]
Publié le 13/03/2009 à 12:00 par croixlorraine
Le mémorial Charles de Gaulle a été inauguré le 11 octobre 2008( date importante) je vous propose de visiter son site internet :http://www.memorial-charlesdegaulle.fr/
trés prochainement des photos des années précédente des visites que j'ai fait à Colombey les deux Eglises
Publié le 17/03/2009 à 12:00 par croixlorraine
Impuissant face à la crise, le Président se réconforte en songeant à sa stratégie pour se faire réélire en 2012. Avec, en ligne de mire,
François Bayrou, jugé le plus dangereux candidat de deuxième tour à l'Elysée.
Le Figaro n’a jamais autant collé aux basques de l’extrême gauche. Au point de faire sa une un lundi matin sur Olivier Besancenot en dehors de toute actualité. En revanche, François Bayrou a beau virevolter, ferrailler, accuser, pointer, dénoncer le pouvoir personnel, le retour à l’ORTF, et la République des copains et les coquins, il ne recueille que silence et mépris de la part des pittbull de la sarkozie, qui, tel Lefvèbvre ce matin sur Europe 1, préfère traiter Fabius de rapace que de prononcer le signifiant maudit du Béarnais.
Quant au Figaro, il traite Bayrou « à la verticale », comme on dit dans les bureaux. Au mieux une brève…. Cette omission ne relève pas du hasard : ceux qui aiment Sarko sont priés de faire silence sur ce qui l’obsède. Sauf Alain Minc, qui, lui a sorti la Grosse Berha, traitant le patron du Modem de «Le Pen light» , dans la lignée de Maurras, Barres et même Pétain ! Mais si Kouchner peut traiter Pierre Péan d'antisémite, pourquoi se priver de qualifier Bayrou de pétainiste ?
Simple division du travail en réalité : on sait bien que le public naturel d'Alain Minc est confiné aux milieux intellectuels. En les alertant sur la nature soi-disant maurassienne du leader du Modem, l'homme qui souffle dans l'oreille des patrons s'essaie à une pédagogie ciblée tandis que les médias de masse font, eux, silence sur l'opposant numéro 1 à Sarkozy.
2012, comme retour à la politique
Car pendant que le quotidien conservateur cible le facteur, le Président, lui, pense à François Bayrou. S’il n’est guère encombré par ses convictions, le Président est passionné par la joute électorale. Que la crise lui apporte un trop plein de contrariétés, et révèle son impuissance à en contrecarrer les effets, que les bourdes de ses proches – comme la fuite involontaire de Carla Bruni informant des journalistes de son escapade mexicaine avec son mari dès le jeudi 5 mars – provoquent des revers médiatiques, et notre homme, avec son mental d’adolescent éternel (ou attardé, comme l’on voudra), se replie volontiers sur des perspectives plus souriantes, ou en tout cas, sur lesquelles il a l’impression d’avoir meilleure prise. L’échéance présidentielle de 2012 en fait partie et Nicolas Sarkozy a lui-même fait « fuiter » sa nouvelle obsession lors d’un déjeuner d’urbanistes et d’architectes, comme le racontait Libération du 16 mars.
Fin observateur (et sans doute admirateur) de François Mitterrand, le Président a compris que le temps et la maîtrise de l’agenda étaient les deux points fort du magistère élyséen. D’où sa propension à souffler le chaud ou le froid sur ses intentions concernant 2012, un peu comme son prédécesseur le fit avant 1988.
«Royal candidate idéale»
Après avoir, des mois durant, laissé entendre qu’il aurait peut-être mieux à faire qu’à replonger, le Président fait connaître une intention contraire. Elle est, sans doute, plus sincère que la précédente. La preuve ? Evoquant le sujet avec quelques barons « prochissimes » (parmi lesquels Brice Hortefeux et Xavier Bertrand) dans des cénacles ultra-confidentiels, le « Résident de la République » (hommage à Bashung) est convenu de ce que François Bayrou était son adversaire le plus dangereux pour le second tour de l’élection présidentielle. Ce qu’un Dominique Paillé, porte parole de l’UMP traduit à sa façon en souhaitant à son Président d’avoir à affronter Ségolène Royal qui, dit-il, « a fait la démonstration de son incapacité à gagner une élection présidentielle ». Du côté de l’Elysée et de l’UMP, on vante aussi sa pensée « peu structurée » et son « aptitude à la division » qui en font « une candidate idéale ».
Officiellement, Dominique Paillé en a, bien entendu, tout autant au service de François Bayrou, qu’il estime incapable de résoudre son équation politique : soit il s’allie à la gauche et perdra faute de recueillir les suffrages de l’extrême gauche ; soit il ne le fait pas mais n’a, dans ce cas, aucune chance de conquérir la majorité.
Mais l’analyse, aussi vieille que la droite française, ne convainc guère : pour le moment, ni la droite ni la gauche ne se sont avérées capables d’étouffer sa troisième voie. Au contraire, c’est lui qui s’est montré, depuis mai 2007, l’opposant le plus pugnace à la politique du gouvernement, multipliant les critiques et les angles d'attaque là où le PS restait souvent silencieux. Bien sûr, tout dépendra de sa capacité à crédibiliser ses idées et ses propositions sur la crise, sujet sur lequel il souffre d'un handicap certain, le Modem n'ayant jamais brillé par l'originalité de ses idées sur le plan économique. Mais depuis mai 2007, il faut bien reconnaître que
François Bayrou n'a fait qu'accroître son audience et sa dimension « gaullienne ».
Reconquérir l'électorat catholique
Comment, donc, contrer Bayrou ? En l’invitant à rejoindre un « gouvernement d’union nationale » ? Le pari est risqué, mais, estiment certains sarkozystes, jouable en cas d'aggravation de la crise. En le tuant ? Oui mais comment ? Le mieux, songent les stratèges sarkozystes, est encore de lui ravir ses électeurs « naturels », et notamment l’électorat catholique du Grand Ouest. D’où l’avis de recherche lancé à l’Elysée pour trouver une politique d'origine catholique, plutôt centriste, de fibre sociale, dynamique et capable de se lancer dans guerre de reconquête en direction de ces électeurs. Christine Boutin est un handicap en regard de cet électorat, regrettent certains. « L'électorat du Grand Ouest se déplace à gauche depuis quinze ans. Ça a commencé par les villes, et le mouvement touche maintenant les campagnes», analyse avec quelque pertinence, Dominique Paillé.
C’est peut-être avec cette arrière-pensée que l'on a proposé « la botte », en l’occurrence une troisième place sur la liste Ouest de l’UMP à Bruno Joncourt, lequel a décliné, jugeant peut-être plus sûre la deuxième place offerte par le Modem. Dans le même ordre d’idée, Pierre Méhaignerie n’a pas été mal accueilli lorsqu’il a averti le Château de sa saillie contre les injustices provoquées par le bouclier fiscal.
La chasse au catho de gauche est donc ouverte, qui requiert sa part de social de générosité, également utile, pense-t-on à l'Elysée, pour recoller avec l'électorat populaire du Grand Est subtilisé à Le Pen en 2007. Oui mais alors, l'escapade mexicaine était-elle indispensable pour ouvrir ce nouveau front ?
Mardi 17 Mars 2009 - 07:02
Philippe Cohen
A lire sur Marianne2.fr
Publié le 04/04/2009 à 12:00 par croixlorraine
le journal metro avec la radio RMC a proposer à tout les français d'élire son gouvernement idéal.
Le premier ministre ne serait autre que François Bayrou.La liste des autres membres est tout aussi intéressant.
A lire sur http://www.metrofrance.com/x/metro/2009/04/03/KsLF2watJto/index.xml